
Pour fêter son anniversaire à l'école, le Chef Angel a mis la main à la pâte...à cookies ! D'après certaines langues gourmandes, ces petits gâteaux s'approcheraient des "meilleurs cookies du monde" !

THE robot Kitchenaid, le vrai de vrai. Un modèle des temps modernes, mais qui existait déjà du temps de ma grand-mère puisqu'il n'a presque pas changé d'aspect depuis 1927. Incroyable ! Les accessoires de l'époque sont d'ailleurs toujours compatibles aujourd'hui, si ça ce n'est pas ce qui s'appelle traverser le temps ! Faites-moi penser à demander à ma Tante Monique de regarder dans le grenier de Grand-Mémé...
Et dans le magnifique livre que l'on vous envoie lorsque vous faites une si belle acquisition, je découvre une recette de crêpes. Ben tiens, ça tombe à pic !
" Trop fastoche les crêpes ! pas besoin d'un robot-étalon et d'un livre supplémentaire !" me direz-vous. Oui, mais qui n'a jamais eu dans son assiette des crêpes trop lourdes, trop cuites, trop riches, trop collées à la poêle ?? Hein ? qui ?
Donc je vous livre cette recette "trop fastoche".
Tamisez 100g de farine (de blé ou de riz), 1 càs de sucre et une pincée de sel. Mélangez à la vitesse 2 et ajoutez peu à peu 3 oeufs, 125 ml de lait (moi j'ai mis du lait de riz) et 125 ml d'eau. Personnellement, j'ai rajouté de l'eau de fleur d'oranger, 1 càs environ. Battez 1 mn vitesse 4 pour rendre la pâte bien fluide. Mettez au frais pendant au moins 1h avant de faire cuire par petites louches dans une crêpière graissée.
Vous voyez, rien d'extraordinaire. Mais j'ai été surprise de la quantité d'oeufs (3) pour au final 8 crêpes bien fines, légères, moelleuses, dorées,... Mmmm............
Inutile de vous dire que toute la tribu a apprécié. Lundi j'ai testé la recette. Mardi, jour J, j'ai triplé la recette pour en donner 4 à une amie, pensant que ses enfants et son mari seraient contents d'avoir chacun 1 crêpe...mais finalement, elle m'a avoué avoir mangé les 4 toute seule !! avant qu'ils arrivent... IRRESISTIBLES je vous dis, mes crêpes ! Et aujourd'hui, jour des enfants, j'ai fini ma pâte d'hier pour le goûter.
Moralité, si le Père Noël n'existait pas, la chandeleur serait plus triste !
Green Pan. Est-ce l'avenir ? C'est ce que le fabricant affirme. Plus écologique, plus performante, pas toxique, plus durable...
Je suis incapable de vous dire si tous leurs arguments tiendront encore debout dans quelques mois. Est-ce que le thermolon ne va pas partir lui aussi en fumée toxique ? Dans combien de mois ou d'années je vais devoir changer ?
Mais je dois dire que pour le moment, je suis ravie ! Mon omelette n'a jamais été aussi moelleuse, gonflée et réussie. Elle a même failli glisser toute seule hors de la poêle tellement elle ne collait pas !!
La diffusion de la chaleur est uniforme (l'omelette a très très vite cuit) et la poêle reste chaude longtemps après la cuisson.
Par contre, impossible d'y faire des crêpes ! La pâte n'adhère pas du tout !!
Demain (jour de grève des instits mais pas des mamans...), j'essaie les patates sautées, en espérant qu'elles ne sautent pas trop loin !
Ajouter l'okara.
Répartir sur une feuille de papier sulfurisé des tas de pâte, les écraser à la cuillère.
Parsemer dessus des noisettes, amandes, raisins secs ou pépites de chocolat (au choix et au goût !)
Enfourner à 180° entre 10 et 15mn.
Les biscuits sont moelleux, et bien meilleurs le jour de leur préparation.
Les loupiotes et le loupiot en redemandent ! Même Papa loup, c'est pour dire !
Je trouve d'ailleurs qu'ils apprécient souvent ce que je fais, cela fait chaud au coeur. Même une purée de pomme de terre toute bête remporte un franc succès !
Il paraît que j'ai fait de grands progrès en cuisine...pour le bonheur de tous !
Mon secret ? J'ai pris des cours de cuisine ! Avec Catherine Oudot, j'ai appris à me servir des produits bio, des épices, des céréales et des légumineuses, et à utiliser les bons outils. Un enseignement très riche et vraiment très utile !
Car même si les féministes auront les cheveux dressés sur leurs têtes en lisant cela, je suis persuadée qu'apprendre à cuisiner est vraiment indipensable. Que ce soit par notre mère ou par des cours, cela permet à chacun et chacune de mettre sur sa table des bonnes choses, en accord avec la santé, autant faire ce peu.
Cuisiner, c'est un choix. Un choix que j'ai fait parce que de notre alimentation dépend notre santé, et en l'occurence, de ma cuisine dépend la santé de ma famille. Et même si je ne fais pas tout bien, loin s'en faut, je fais de mon mieux, en conscience, c'est déjà ça.
Autant vous dire que Findus and co ne fera pas fortune avec nous !!